Recommandation de livre sur la synodalité (en allemand)
Une église remplie jusqu'à la dernière place. Des jeunes, des familles, des migrants, des personnes handicapées, des pèlerins individuels et des groupes de jeunes avec leurs accompagnateurs se sont donné la main le deuxième dimanche de Carême dans l'église de Wilwerdange. Hope ! Une église de village resplendit dans son habit de fête, dans son habit d'espoir. Chacun s'y sent accueilli, attendu, inclus.
10 ans d'Église des jeunes : beaucoup de travail de construction, de prière, de communication, de répétitions, d'échange d'idées, de réseautage dans les cercles d'églises et au-delà. N'est-ce pas déjà l'expression d'une synodalité vécue ? Une Église vivante en milieu rural. Hope !
L'adjointe pastorale Ingrid Scholzen, entourée d'une équipe solide - tous des bénévoles - est peut-être la mieux placée pour raconter les débuts, lorsque l'Église des jeunes est née après un pèlerinage commun à Assise, sous l'impulsion de l'archevêque Jean-Claude Hollerich. C'est peut-être une expérience similaire qu'a vécue François d'Assise lorsqu'il a entendu la douce voix de Dieu : « Va reconstruire mon Église ». Un appel qui m'a rappelé un slogan sur un panneau d'affichage : « Tout le monde disait que ce n'était pas possible. Quelqu'un est arrivé et l'a fait, tout simplement ».
Hope !
L'Église des jeunes de Wilwerdange nous dit que c'est possible lorsque des personnes se laissent interpeller et toucher par Dieu, lorsqu'elles développent une vision commune et mettent la main à la pâte.
Quelle joie lorsque, après des années, on récolte une bonne moisson à laquelle les jeunes participent parce qu'ils ont bénéficié d'un espace de création et qu'ils ont pu faire l'expérience non seulement de la gestion, mais aussi d'un leadership spirituel.
Les lieux d'Église de ce type ne peuvent pas être « faits ». Ils ne sont pas le fruit d'un acte de volonté, mais celui d'une croissance en communauté sous l'inspiration divine.
À Wilwerdange, des personnes ont toujours pris feu pour ce qui est plus grand. Beaucoup de gens dans beaucoup de petits endroits qui ont fait beaucoup de petites choses et qui ont ainsi fait sortir l'Église de sa poussière.
Dans ce type d'évangélisation, il faut cependant beaucoup de cœur, ainsi que de l'humilité intérieure, du courage pour servir, pour rester ferme même dans les heures de résistance contre tous les envieux. Remplis de la lumière de l'Espérance, nous voulons donc continuer à avancer avec reconnaissance. Dans notre Église aussi, il y a toutes les raisons d'espérer, car Dieu est efficace au milieu de nous et veut faire de nous des pèlerins de l'Espérance.
Renée Schmit
Déléguée épiscopale à l’Évangélisation